Mockba

Moscou-Mockba en Russe

Un réveil déjà difficile mais avec des odeurs de poulet sur la table c’est encore pire. Ben c’est ce qu’on nous a servit ce matin à neuf heures (décidément !) dans des petites boites en polystyrène avec un paquet contenant quelques gâteaux secs et un filet pour le thé et un sachet pour le café. Il y a toujours de l’eau chaude en permanence et à disposition au bout de chaque wagon.

Sur le quai un homme nous attend, là encore, avec une pancarte à notre nom. Il ne sourit pas (lui non plus). Je lui fais signe, il hoche la tête. Je m’approche pour lui dire bonjour ; il hoche la tête de nouveau. Je lui tends la main en disant –hello ! Il me tend la sienne par obligation, ou par politesse, je ne  saurais dire… L’homme est petit, rond, et porte un survêtement gris qui ressemble à un pyjama. Ca me fait rire mais je me retiens.  Jacques descend à son tour mais l’homme a déjà empoigner mon gros sac et s’en va d’un pas rapide. Nous avons du mal à le suivre. Je pense qu’il doit avoir un planning vraiment très chargé aujourd’hui… Nous lui courrons presque derrière jusqu’à son fourgon minibus. Ce que nous apercevons de la ville semble plutôt banal.  Un quart d’heure plus tard nous sommes devant une barrière qui ne s’ouvre pas, sans doute l’entrée de la résidence. Le chauffeur sort du véhicule et semble questionner  un vieux monsieur qui se trouve là…par hasard. Ils discutent quelques minutes. Le vieux monsieur essaye à son tour d’ouvrir la barrière, mais en vain. Puis, après une grande discussion avec notre chauffeur, le vieil homme finit par sortir une télécommande de sa poche et Sésame s’ouvrit… !??? Nous avons peut-être été pris pour des trafiquants ?

Quelques mètres plus loin nous sommes face à une double porte en bois entrouverte. Le taxi man monte les premiers escaliers chargé du gros sac. Nous suivons avec le reste. Puis nous nous entassons à trois dans un petit ascenseur. Jacques et Arthur attendrons qu’on le leur renvoie. Une dame nous accueillit et l’homme du taxi disparut. Son nom est Olga, je crois. Elle ne parle pas très bien Anglais mais ça ira, il suffit de se faire à la prononciation « à l’Indienne » (les W sonnent V, les TH sonnent D, …ce qui fait  «ver is », «der is » au lieu de «where is » « there is »…hihi).

Il y a deux personnes dans le salon qui doivent attendre leur taxi à en juger par les valises qui encombrent encore le passage dans l’entrée. Nous sommes les suivants.

Olga nous conduit dans notre chambre, une pour quatre avec deux grands lits, une double porte fenêtre s’ouvrant sur un garde corps duquel nous apercevons une grande rue au milieu d’énormes bâtiments et un panneau indiquant l’heure et la température à l’instant T. Le panneau affiche moins dix degrés. Les murs sont chargés de toiles de toutes sortes parmi lesquelles un puzzle de « La Cène » et permet d’oublier un peu la vieille tapisserie du goût des années soixante dix.

Olga nous prépare le breakfast pendant que nous installons quelques affaires. Omelettes, brioches, beurre et yaourts sont à disposition sur la petite table de la cuisine où nous ne pouvons pas être plus de quatre. Ce qui résout la question des repas du soir. Cet appartement de quatre pièces n’est pas très bien tenu et les sanitaires laissent vraiment à désirer. Le ménage ne doit pas faire partie de ses préoccupations mais ce n’est pas grave. Olga est gentille. Je sors mes lingettes et je passe deux bons coups dans les toilettes avant de les utiliser. Aussi, je laisse mes produits dans la trousse de toilette et la trousse dans la chambre car il n’y a pas d’endroit dans la salle de bain où les poser. Comme chez Evguenya, il n’y a qu’une baignoire et un lavabo mais c’est plus petit ici, avec aussi un étendage à quatre fils sous le plafond et une machine à laver.

Evguenya nous avait permise de faire une machine le lendemain de notre arrivée. J’espère que nous pourrons renouveler cela ici.

Je ne regrette pas d’avoir équipé toute la famille en Damart. Ca sèche très vite en plus de fournir un réel confort en chaleur.

Après le petit déjeuné, Olga nous explique comment prendre le métro le plus proche depuis chez elle sur un plan et quelques conseils pour les musées et les lieux à visiter, les restaurants bons marchés,…Il ne semble pas y avoir grand-chose dans le quartier. Il faut prendre le métro.

Ah, et pour le linge, Olga nous demande de laisser notre linge dans le filet prévu à cet effet. Elle fera une machine en rentrant de sa journée demain soir. Je lui explique qu’il ne faut pas laver à plus de quarante degrés à  cause des Damarts et pas de sèche linge non plus (mais sur ce point il y a peu de risque qu’elle en ait un).

Les choses seront donc un peu différentes ici.

Olga travaille de neuf heures à dix-sept heures. Elle préparera le petit déjeuné avant de partir (enfin si on peut appeler ça un petit déjeuné !?). Elle nous laisse les clés de son appartement. Il n’y a qu’à fermer en sortant.  Olga vit seule ici. Sa fille n’est pas très loin car elle est allée lui rendre visite cette après midi. Le B&B chez elle doit être le moyen qu’elle a choisit pour compléter son salaire. Les visiteurs se succèdent. Nous pensons malgré ça que ça vaut le coup plutôt qu’une chambre d’hôtel. Déjà c’est moins cher (cent euros la nuit pour quatre contre deux cent euros pour un hôtel) avec l’avantage d’approcher la ville d’une autre manière, incontestablement.

Nous allons donc nous organiser autrement. Nous prendrons un peu plus de temps le matin pour le petit déjeuné et les leçons d’Arthur. Ensuite nous sortirons grignoter quelque chose sur le pouce avant de commencer nos visites. Et après ça nous irons prendre un bon repas entre dix huit heures et dix neuf heures avant de rentrer à l’appartement, puis, douches, jeux, terminer les leçons d’Arthur si elles n’ont pas été bouclées le matin avant de coucher les enfants.

Après le premier petit déjeuné nous avons comaté sur nos lits jusqu’à quatorze heures avant de se décider à sortir. Direction métro, à deux pas d’ici, puis sortie à la troisième station pour visiter la Place Rouge et la Cathédrale de Basile le Bienheureux (le beau château, comme dit Charlotte).  Nous avons cherché ensuite un cyber café dans l’espoir de pouvoir y connecter notre ordinateur mais ce fut peine perdue. Nous ne pouvions utiliser que les ordinateurs du café. Pas moyen de mettre en ligne quoi que ce soit sur notre blog.

Nous essayerons de nouveau demain.

Ce matin nous nous sommes réveillés avant les enfants et à la vue de ce qui nous attendait pour le petit déjeuner, Jacques s’est vite habillé pour sortir acheter du pain de mie, des yaourts à boire, de la confiture, du thé et du café et du lait…rien que ça ! Nous avons laissé les petites crêpes surgelées (fourrées à la viande) frites dans l’huile d’une poêle crasseuse, dans la poêle crasseuse. Puis j’ai nettoyé l’évier avant de faire la vaisselle…c’est vraiment beurk ici !

Après les devoirs d’Arthur nous sommes retournés dans le quartier de la Place Rouge et nous avons flâné dans les alentours. Ce qui nous a permis de découvrir un endroit spécial avec des boutiques de luxe (un peu comme notre Avant cap mais façon très très chic), et de poursuivre notre promenade au chaud, et aussi de tomber par hasard sur le restaurent idéal pour ce soir ! Des crêpes au jambon pour les enfants et des sushis pour nous. Un restaurant sur deux niveaux avec deux prestations différentes et surtout…un accès internet wifi, ce qui veut dire que nous pourrons nous connecter avec notre propre ordinateur, alimenter le blog et répondre à quelques messages (vos précieux commentaires).

Je pense qu’à défaut de soirée idéale chez notre hôte, nous n’aurons aucun mal à nous faire un repas familial dans ce restaurant…devrais-je dire plutôt quelques dîners … bah, nous serons là demain et après demain aussi…hihihi, c’est sûr !

Les femmes sont parées, pour la plupart, de somptueux mentaux en fourrures de toutes sortes. Des froufrous poilus sur la capuche ou bien au bas de la veste et sur le revers des manches ; la mode semble être le manteau trois quart resserré par une large ceinture à la taille, le fuseau « leggins » rentré dans des bottines ou des bottes, des jambières souvent, à talons très hauts. Elles sont très coquettes. Les hommes sont en noir la plupart du temps, ou en jean, casquettes en velours ou bonnets sombres. Si le bonnet de laine n’est plus vraiment à la mode chez nous, ici c’est très banal mais les jeunes filles comme les dames s’emploient sans doute à chiner celui que personne n’aura trouvé…il y en a de très jolis et sont  joliment portés !

Le quartier de La Place rouge à été notre quartier pendant ces quelques jours. La température extérieure varia entre moins treize et moins seize degrés. Ce qui nous obligeait à nous mettre au chaud régulièrement. Les extrémités se refroidissent très vite, Charlotte en souffrait la première.

Les activités dans la ville pour les enfants semblent rares, voire inexistantes. Ou bien seulement pendant les vacances ou l’été peut-être. Nous avons aperçu quelques toboggans mais l’accès en était condamné. Pas drôle ici !

La plupart des grandes avenues sont impossibles à traverser. Quatre voies dans un sens, quatre voies dans l’autre et une circulation impressionnante ! Les passages piétons sont sous-terrain. Ce qui est une bonne chose quand on ne se fait pas aux gaz d’échappement important. Les voitures en stationnement laissent tourner leur moteur, sans doute pour contrer le froid.

Contrairement à Saint Petersbourg où tout est traduit en anglais, ici l’alphabet cyrillique est en vedette partout.  Même dans le métro… mais grâce à notre hôte (au moins ça…hihihi), nous partîmes avec un morceau de papier en poche, contenant toutes les destinations à prendre, écrites en Russe. Etant donné que nous sommes toujours allés au même endroit, au bout de quelques fois nous avions pris les automatismes.

J’avais gardé aussi les notes d’Evguenya sur les plats principaux et l’alimentation de base. Cela dit nous nous orientâmes vers des restaurants qui proposent les photos ou les dessins de ce qu’ils vendent. Et, comme les enfants, nous montrions du doigt ce que nos voulions…hihihi C’est à mourir de rire rien que de voir la tête des  serveuses, à chaque fois. Je me régale aussi de voir Jacques faire comme si de rien n’était, s’exprimant même en Français : -celui là s’il vous plait, le paquet rouge, là ! …et puis chocolat, non, à droite, voilà, au dessus, c’est ça !

Ce matin le panneau indique moins treize degrés. Jacques a du sortir pour nous enregistrer auprès de l’agence  « Eurofamille ».  Il a donc pris le métro, tout seul comme un grand, pendant que je faisais travailler Arthur. Une formalité obligatoire pour toute personne étrangère souhaitant  demeurer plus de trois jours en Russie. Eurofamille est l’agence qui s’est occupée de centraliser les papiers nécessaires et les invitations à présenter au consulat de Russie à Marseille dans le but d’obtenir nos visas. Et oui, il faut être invité pour entrer ! Si nous avions été à l’hôtel, celui-ci se serait chargé des formalités pour nous.  Ces formalités sont payantes, bien sûr. Dans notre cas le prix a été inclus dans la note globale des billets de train. Autrement il faut payer l’hôtel pour ça. Ca va, pas trop compliqué ? Moi aussi j’ai eu du mal au début…

Bref, en attendant Jacques, Arthur a travaillé son Français (CNED). Et, profitant de l’absence d’Olga, nous avons fait cuire quelques œufs au plat avant de sortir trois bouches de métro plus loin… à seize heures. Le kremlin ferme ses portes à dix sept heures. Ce sera donc pour demain. Nous avons donc réorienté notre fin de journée vers la poste,  en suivant le plan d’une des vendeuses de poupées russes. Trouvé ! Nous entrons. L’endroit se présente comme en France, une grande salle avec un long comptoir et plusieurs guichets, à la différence qu’ils sont tous ouverts.

Jacques s’approche de la vitre et s’adresse à la personne qui se tient derrière.

-Excuse-me, do you speak English?

-Niet, répondit-elle sans quitter les yeux de ses papiers.

-Is anybody speak here ?

La dame se tourne vers les autres en baragouinant quelque chose du style « est-ce que quelqu’un pourrait me débarrasser de ce parasite qui parle anglais ? » tout en faisant signe à Jacques d’aller un peu plus loin d’un geste de la main, comme pour éloigner de la poussière.

Jacques fait quelques pas vers le fond de la pièce et avec son plus beau sourire, réitère la question, imperturbable. Quelqu’un sort d’un bureau et s’adresse enfin à nous pour nous dire que pour les colis internationaux il faut aller dans une autre poste.

-ok, spaciba very much ! rétorque Jacques d’un air désespéré et las.

 Je comprends qu’il est inutile de poursuivre notre interrogatoire. Il sera probablement  plus simple d’envoyer quelques présents de Russie depuis Beijing… qu’à cela ne tienne.

Jusque là nous n’avions pas réellement été confrontés à la froideur des Russes mais par moment ils semblent aussi froids que la température qui règne dehors.

Moscou est ennuyeuse et bruyante. Nous avons hâte du jour suivant.

Dernier jour :

Le petit déjeuné est pire que jamais. Découper quatre fines rondelles de pain rassit, trempez-les dans l’huile avant de les faire griller à la poêle (toujours la même). Ajouter quelques morceaux de gruyère en reste depuis plusieurs jours dans le frigo et dont vous ne saviez pas quoi faire (ça tombe bien !). Remettez sur feu vif pour qu’il fonde un peu puis laissez refroidir  jusqu’à ce que vos hôtes décident de se lever pour leur petit déjeuné… Tadam ! C’est prêt !

 Nous avions prévu le coup en faisant les achats nécessaires la veille… quelle bonne idée !

Levés tôt pour faire le mausolée de Lénine et visiter le Kremlin. Arthur pause beaucoup de questions et nous prenons plaisir à lui raconter un peu l’histoire politique de la Russie et lui donner les explications sur les régimes autoritaires et la dictature. Charlotte apprécia cette visite come une autre. Nous avions pris soin de lui expliquer à l’avance ce qu’elle allait voir de ce drôle de personnage enfermé dans une boite en verre. En effet, Lénine, si c’est bien lui, semble aussi vrai que nature. On dirait qu’il dort paisiblement. Son corps de cire (il est si bien embaumé) est allongé dans un cercueil d’étoffe rouge étincelante sous quelques projecteurs discrets  plongés dans l’obscurité. Nous marquons une pause de quelques secondes, vite interrompue par les gardiens autour qui nous ordonnent de passer notre chemin. On ne reste pas face à Lénine, enfin ! On ne fait que passer. Toute l’allée qui précède l’entrée du tombeau est gardée par de nombreux gardes en uniformes. Chacun d’eux plongent ses yeux dans les vôtres comme pour y lire les intentions cachées. C’est troublant. Même quand vous n’avez rien à cacher.

Le Kremlin est composé de très beaux bâtiments mais je déconseille les toilettes. Charlotte ne nous a pas laissé le choix. En y pénétrant, l’odeur était telle que Charlotte s’est mise à pleurer de dégoût. Elle me demandait sans cesse de resserrer son cache nez comme si cela empêcherait l’odeur. Je crus qu’elle vomirait avec tout le reste … mais non..ouf.

Ensuite le froid nous a rapidement saisit et nous sommes retournés dans notre restaurant préféré où nous avons mangés…des crêpes et des sushis. Les Russes mangent énormément de sushis, il y en a partout ! Finalement nous sommes restés très local. Hihihi…

Notre train pour IRKOURTSK part à 21h25 de la gare Yaroslav (prononcez comme vous lisez ou comme vous voulez…hihi).

Un taxi viendra nous prendre à l’appartement à dix-neuf heures.

Nous étions de retour à seize heures après quelques messages et quelques petites conversations sur Skype. Là, nous avons rassemblé nos affaires et bouclés nos sacs avec hâte. Le petit incident supplémentaire dans notre passage ici (sacré Mockba ! Moscou, en Russe) est que Charlotte a perdu son doudou. Probablement au restaurant des sushis la veille ou bien dans les immenses galeries où il a dû glisser entre deux bonnets et paires de gants desquels nous sommes souvent encombrés. Nos efforts pour le retrouver ont été vains. J’ai même demandé (ne me demandez pas comment…) à deux madame pipi si elles n’avaient pas vu un « soft toy » dit « doudou » qui ressemblait à un poney tout en montrant un chaton gris. Niet, niet, m’ont-elles dit. Mais à ma grande surprise Charlotte ne semble pas plus perturbée que cela (je crois que j’étais bien plus triste par cette perte qu’elle ne l’était elle-même). Un substitut était déjà entre ses mains, trouvé dans la neige au pied d’un toboggan de glace au village du Père Noël… et devinez quoi…un petit chat tout gris. Son nouveau doudou, depuis.

C’est donc sans mal que nous nous entassâmes dans le taxi, les sacs qui ne rentraient pas dans la malle sur nos genoux. Les lumières défilèrent lentement sur les boulevards. Le taxi a été stoppé plusieurs fois par les bouchons. Nous nous laissions porter. Nous étions à l’heure et sans stress. Quelques minutes plus tard il nous déposa devant la bonne porte. Nous accompagna même en portant quelques sacs sur ses épaules et conduisit Jacques jusqu’au tableau d’affichage des quais avant de disparaître avec sa course.

Le hall de la gare offre un spectacle plutôt désenchantant. Les gens mangent des soupes sur des fauteuils crasseux en mauvais état. Il n’y a pas de café ni de petit snack, juste quelques vieilles baraques à sandwichs…beurk. Jacques à pu dégotter malgré tout quelques paquets de biscuits salés, du pain tranché pour nos petits déjeunés dans le train et des yaourts à boire, des barres chocolatés (Mars, Bounty, …). Ce qui vient compléter aisément les achats déjà effectués sur le retour vers l’appartement. Nous slalomons entre les crachats avant de pouvoir se pauser sur quelques sièges vacants. L’attente ne sera pas trop longue. Il reste une demi-heure.

Le train vient d’entrer en gare sur le quai numéro trois. Nous empoignons nos sacs respectifs à la recherche du train numéro deux, wagon numéro quatre.

Nous y sommes. Cabine numéro six.

Nous savons que nous allons vivre quatre jours dans un compartiment de moins de quatre mètres carrés et que cela va être génial ! Les enfants hurlent de joie !

Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un lien depuis votre site.

16 Commentaires to “Mockba”

  1. cécile dit :

    Super tout ce descriptif ! mais, ça ne donne pas très envie d’aller à Moscou et encore moins chez Olga ! mdr ! Sauf peut-être en version luxe++ avec le 3/4 en fourrure hihi !

    C’est moins drôle pour le doudou de Chacha. Si c’est celui qui venait d’Australie, alors..tous les espoirs sont encore permis…

    En attendant la suite, énormes bisous.

  2. sandrine dit :

    Cela fait moins rêvé effectivement, mais dans quelques temps il y aura du positif, un goût imodéré pour les crêpes par exemple…
    J’ai eu quelques difficultés de mise en route pour pouvoir montrer les images de Finlande aux enfants mais cela devrait être réglé dès jeudi.
    Il n’y a pas qu’à Moscou ou dans les trains que les connexions sont capricieuses, à Meyreuil aussi…
    Je vous ai fait suivre sur votre adresse mail perso un document de la classe pour Charlotte, j’espère que vous avez pu le consulter, la rubrique « nous contacter » sur le blog ne fonctionne pas, donc pour de prochains envois je voulais m’assurer que vous puissiez les récupérer.
    De grosses bises à Charlotte et au nouveau doudou.
    A bientôt

  3. gruber huguette dit :

    Salut les grands voyageurs !
    Merci pour ces moments que vous partagez si bien avec nous et l’humour
    avec lequel vous décrivez certaines scènes . J’adore ! Bon courage pour les 4 jours de train et bravo à tous les quatre pour votre entrain.
    Gros bisous

  4. Jissé dit :

    Aix : soleil, ciel immaculé, 1.3°C, vent nul p/ le moment.
    D’après la météo, Eole devrait faire une pause aujourd’hui. J’en profiterai donc cet après-midi pour me dégourdir les gambettes dans la Ste Victoire. Si votre blog m’y autorise, (et surtout si vous êtes sages), vous aurez droit à qques photos de ma balade. Et pour que vos neurones ne se vident pas trop vite des images de votre chère Provence.

    Vous nous laissez sur no’t fin (?! –> vidéo repas Chacha).
    Et 4 jours de train, c’était comment ? (vie à bord, paysages traversés, météo, nombre d’arrêts, passagers, employés de la sncfr …, car je suppose que le transsibérien appartient encore à l’état russe, et écrit en minuscules car il ne s’appelle certainement pas ainsi).

    Récit passionnant comme à l’accoutumée.

    N’allez pas trop vite, car actuellement, les Australiens de sud vont aussi chercher leur baguette en bottes. (non pas qu’ils aillent en acheter beaucoup, mais la circulation urbaine se fait en barque à fond plat. (gare aux coups de frein aux feux rouges!))

    Suivez-vous oun pocco (?!) les évènements mondiaux ?

    Biz à vous 4. A+

  5. PAPIRO & MAMICO dit :

    Ce matin, 26 janvier j’ai l’occasion de me connecter à internet avec une clef 3G!! Quelle chance! A 56 KO/S nous essayons de voir les vidéos de Chacha devant ses repas soviétiques. On se demande avec Mamie si on ne va pas lui faire de la soupe aux choux avec des betteraves le vendredi, lors de nos invitations hebdomadaires? C’est une plaisanterie, ne pleure pas Charlotte!
    La tête d’Arthur démontre bien que le contenu de l’assiette n’a rien à voir avec du Nutella!
    Vos textes (Sab) sont très intéressants et reproduisent bien, à mon sens, ce que l’on sait de ce pays et de ses habitudes. Toutes ces expériences ne laisseront pas nos enfants ignares.
    Nous avons eu peur lors de l’attentat à l’aéroport de Mokba! Bien que vous étiez en train ce n’est pas gai!
    Depuis notre plage bien chaude nous vous suivons pas à pas. Nous avons reçu le colis, hier, avec les films de l’anniversaire de Cécile. On s’est bien marré!
    Continuez à nous alimenter en info, c’est passionnant.
    Nous vous embrassons tous les 4.
    A bientôt.

  6. cedric dit :

    Coucou a tous les 4
    jespere que vous allez bien,en tout cas ca a l’air.Peut etre que quelques degrés en plus seraient les bienvenus.Ca sera pour un peu plus tard.Trop d’la chance
    Un gros bisou de France ou nous vous suivons avec attention.
    Cedric Fanny Emma

  7. KELIAN dit :

    MESSAGE POUR ARTHUR

    Salut
    ça va? tu t’amuses bien?
    est ce qu’on te manque? parce à nous tu nous manques!
    j’ai vu sur la vidéo que ton tobogan avait l’air super bien.

    je te fais de gros bisous.
    et rendez vous à la piscine avec tous les copains(hihihi)

    kélian HOTOME

    • sab dit :

      Salut Kélian,
      Bien sûr que vous me manquez…un peu…hihihi, je n’ai pas le temps de m’ennuyer avec tout ce que je fais!
      Courage, il ne reste plus que cinq mois et des poussières, hihihi…
      Merci pour ton message.
      Tu peux aussi m’écrire sur Yahoo à mon adresse perso (demande à Emma), mais c’est plus rapide pour avoir les commentaires.
      Bises à tous.
      Arthur.

  8. Fabienne dit :

    alors Moscou ça nous disait rien comme destination de vacances même en été mais là nous confirmons c’est pas pour nous
    NIET SPACIBA

    on pense fort à vous et bienvenue au nouveau doudou « p’ti chat gris » de Chacha

    gros bisous à tous les 4

    Fabienne et Christelle

  9. Jissé dit :

    Hi guys
    Je n’ai malheureusement pas pu coller des photos dans votre blog. Je les ai donc mis sur le site KIZOA. Si vous voulez les voir, régalez-vous.
    Et pour vous distraire un peu, car je sais que vous vous ennuyez, lisez soigneusement ce qui suit. Moralité : ne vous fiez jamais aux apparences.

    Guy et Denis sont des malades mentaux qui résident dans un hôpital
    psychiatrique.
    Un jour Guy longe la piscine. Il tombe à l’eau et coule à pic.
    Ni une ni deux, Denis saute à l’eau et va chercher Guy au fond.
    Il le ramène à la surface.
    Quand le Directeur apprend l’acte héroïque de Denis, il décide de le
    laisser sortir immédiatement car il pense que si Denis est capable d’un
    tel acte il doit être mentalement stable.
    Le Directeur va lui-même annoncer cette bonne nouvelle à Denis.
    Il lui dit:
    J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t’apprendre !
    La bonne c’est que nous te laissons sortir de l’hôpital parce que tu as
    été capable d’accomplir un acte de bravoure en sauvant la vie d’une autre
    personne.
    Je crois que tu as retrouvé ton équilibre mental.
    La mauvaise, c’est que Guy s’est pendu dans la buanderie avec la
    ceinture de sa robe de chambre.
    Et Denis répond au Directeur :
    - Il ne s’est pas pendu, c’est moi qui l’ai accroché pour qu’il sèche .

  10. Quentin dit :

    Hello les voyageurs!!!
    Visiblement, Moscou ne vous a pas emballé… peut-être que vous n’avez pas été très réceptif à l’humour russe (Ah bon ils en ont???). Vivement l’Australie, et ses températures plus clémentes???
    On vous fait de gros bisous, et on continue à suivre votre périple avec beaucoup de plaisir (même si là on est content d’être en France et pas à Moscou!!!).

  11. Caro dit :

    En effet, heureusement que vous n’aviez pas prévu de rester plus longtemps sur Moscou parce que vos commentaires ne donnent pas du tout envie d’y aller, ou alors en hotels de luxe !
    J’attends avec impatience le résumé du trajet en train, mon pauvre Arthur, sans ta DS !
    Je suis sûre que vous allez passer de grands moments en Mongolie, avec des paysages magnifiques et des gens plus chaleureux.
    Dur dur de passer devant votre portail (toujours fermé !) et de ne pas pouvoir s’arréter pour prendre le thé ou un petit verre de vin blanc.
    Je vous embrasse tous très fort.

  12. fanfan dit :

    certainement de très beaux sites à voir à la vitesse » V » mais pas du tout envie d’en faire une destination de vacances!
    Et en plus le doudou perdu mais je suis sûre que le petit chat gris est encore mieux!
    Conservez votre humour et au plaisir de vous lire et de vous entendre très bientôt
    Bises à tous les 4 et au nouveau doudou

  13. Jissé dit :

    Non, non, non, pas maintenant. Je sais que vous avez fort envie de rentrer, mais restez où vous êtes. Ici, il fait POURRI. Froid, vent, pluie.
    Vous devez être en Chine actuellement ?? A Beijing, ou porte du ciel, Irez-vous visiter la Cité Impériale ? Il paraît que les ruelles commerçantes de la vieille ville présentent un intérêt tout particulier.
    La Muraille doit être un bon spot pour le jogging.
    J’espère que vous pourrez dormir tranquilles, car les chantiers omniprésents tournent 24h/24 ! Mais vous trouverez sûrement des boules « Qui est-ce ? » (je n’ai pas envie de répondre de délit de publicité gratuite).

    Et le sourire d’aujourd’hui :
    Le jardinier d’un grand hôtel découvre que ses rosiers font plus de dix mètres de haut. Il découvre également des tomates de 10 centimètres de diamètre, des melons de 10 kilos… Il appelle le directeur et lui dit : « Moi, je veux bien que l’hôtel héberge le Tour de France, mais dites aux coureurs d’arrêter de pisser dans le jardin ».

    Sur ce, bonne nuit.

  14. Floflo dit :

    Salut mes cocos!
    bon Moscou…cela ne donne pas envie d’y aller!
    j’ai eu un peu peur en attendant parler de l’attentat..car je n’avais pas suivi votre pélerinage pas à pas mais vous aviez déja disparu..tant mieux!
    Pour les couchettes en train de nuit..vous allez être bien rodés! je vous attends tous les 4 à Colmar ( en train de nuit) bien évidemment..!!
    grosses bises
    flo

    • sab dit :

      Effectivement, nous pouvons envisager de nous rendre à Colmar par le train de nuit sans souci…du gâteau!!
      Gros bisous à vous quatre de nous quatre.

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