Sur le Lac Baïkal

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Baïkal

 

Bon, ça va, ce n’est pas tout à fait trop tard (en rapport avec l’espoir placé lors du dernier récit, à la fin du Transsibérien), hum, hum, c’est juste que nous devons être un peu décalés.

En fait nous sommes à LISVIANKA, une bourgade de deux milles habitants. C’est la ville le plus proche du Lac Baïkal par le sud depuis Irkourtsk, alors forcément, tout est aménagé pour accueillir le touriste. Bien sûr, nous sommes loin de l’aspect sauvage décrit par Nicolas Vanier. Sans doute définitivement à l’en croire et aussi avec ce que je vois.

Nous ne saurions nous en plaindre franchement, car nous profitons exactement de ce développement. Nous sommes chez l’habitant, certes, pas dans un hôtel (ouf) mais nous mangeons dans les restaurants, buvons du thé dans les cafés, bref, nous avons des activités passives qui n’ont rien à voir avec la chasse à l’élan.

Ici, le week-end, un aéroglisseur peut vous emmener glisser sur son coussin d’air à vous en faire tourner la tête. Vous pouvez aussi louer un skouter…heureusement cela n’a rien à voir avec la frénésie que nous connaissons l’été sur la côte méditerranéenne, mais qui sait, dans quelques années… ?

 La seule chose qui mérite de se trouver ici est bien ce pourquoi nous y sommes. Le Lac Baïkal.

Ainsi que nous le savions, il est immense. En me replongeant dans mon bouquin je lis qu’il fait plus de six cent kilomètres de long et quelques soixante et dix kilomètres de large, au plus large.

Nous nous trouvons au sud du Lac et nous apercevons nettement ces premiers contours, avec des collines qui plongent dans l’eau fumante. En effet, la région est volcanique, ainsi que nous l’expliquait notre chauffeur depuis la gare.

A cet endroit, une source d’eau chaude se jette dans le lac et interrompt la progression de la glace de façon très nette, accentuée sans doute aussi par le courant du fleuve qui s’y jette, l’Angara.

Ensuite c’est dément. C’est blanc à perte de vue. Et de se trouver là-dessus ne laisse pas indifférent.

 Nous passons beaucoup de temps à marcher sur le lac comme on marche sur l’eau… c’est extraordinaire.

Des phénomènes étranges se produisent. Etranges, parce que nous n’avons pas l’habitude.

Nous prenons conscience de ce que la nature nous permet de faire : marcher sur l’eau, rien que ça… !

Par moment la glace apparait sous une fine pellicule de neige qu’il est facile de dégager avec le pied. Il nous semble voir ce qui se rapproche le plus d’un fond de lac, sombre avec quelques petites particules en suspension, figées. D’autres endroits offre le spectacle de blocs de glace interrompus brusquement sur la dérive, laissant apparaître un angle presque parfait à la surface, entre deux eaux gelées.

Le plus impressionnant reste le bruit.

La première fois, je cherchais des yeux une voiture dans laquelle on avait mis la musique à fond. Nous étions a environ cent mètres de la côte et pas de voiture aux alentours. Je tournais sur moi-même pendant que Charlotte s’agrippait à ma jambe, cherchant d’où venait ce bruit sourd et saccadé.

Nous étions tous les quatre immobilisés sur la glace blanche, tendant l’oreille, les sens en alerte. Des bruits de cordage en acier qui cèdent sous l’étirement faisaient sauter la neige sous nos pieds. Je laissai échapper un cri d’effroi, suivit de près par les sanglots de charlotte que j’eu du mal à calmer. Une légère fissure courrait sous nos pieds, allant et venant de nulle part. Le résultat, sans aucun doute, des pingouins qui faisaient une méga fête sous la glace.

Un grondement s’en suivit, comme un orage sous marin.

Arthur en avait lâché son gros morceau de glaçon transparent avec lequel il jouait pour se rapprocher de nous, quand même un peu effrayé.

Nous cherchions une explication, autre que celle des pingouins. La plus évidente semblait la dilatation. Avec le soleil, la glace se rétracte légèrement, laissant l’eau s’infiltrer dans les fissures, qui gèle dans l’heure qui suit. La nuit, l’inverse se produit. Tout regèle et reprend sa place, quitte à se bousculer si elle venait à manquer. Ce qui explique aussi les chevauchements des blocs à la surface par endroits, formant presque des escaliers, ou des vagues pétrifiées. Notre chauffeur nous expliquait aussi que ce phénomène de la dilatation était accentué par l’activité sismique des lieus. De minis secousses ébranlent les profondeurs, créant des ondes de vibration qui font craquer la glace.

Le bruit, lui, provient de ces craquements. Impressionnant. C’est le mot juste.

La deuxième expérience que nous fîmes ici fût fabuleuse.

Nous tenions une belle revanche sur notre ballade en reine à Rovaniemi.

Je ne quitterai pas cet endroit sans avoir trouver, même de façon très minime, ce que l’on ressent derrière un traineau tiré par des chiens. Une façon de plus de suivre quelques traces, de loin, de Nicolas Vanier. Et je ne croyais pas si bien dire car un matin la surprise fût totale.

Le taxi du coin nous conduisit à quelques kilomètres de notre chalet vers les collines. Il stoppa au pied d’un chant planté de deux yourtes et d’une petite cabane en bois. En face de la cabane dont la cheminée fumait se comptait une trentaine de niches colorées dans lesquelles on aperçevait les chiens hurlants. Je compris par la suite que ce vacarme était un signe de bienvenu, indirectement. Ils manifestaient simplement une grande excitation à l’idée de savoir que certains d’entre eux allaient faire partie de la prochaine sortie.

Un homme robuste nous invita à entrer dans la cabane en bois. Une fois le petit hall franchit, nous entrâmes dans le cœur de la maison, après la porte en bois et le rideau de laine. Là, une pièce avec une cheminée ouverte, deux chats lovés près du feu, un tapis derrière le canapé pour les visiteurs comme nous et leurs chaussures salissantes, un autre rideau dissimulant une autre pièce. L’homme traversa l’endroit vers le second rideau et une femme en sortit, suivi  d’un enfant qui se déplaçait sur ses genoux. D’un geste il proposa à la femme de s’adresser à nous. Ce qu’elle fit en essayant quelques mots d’anglais pour nous expliquer le déroulement de l’opération. C’est là que je découvris l’affaire avec une pointe d’angoisse. Car il ne s’agissait pas de s’assoir sur le traineau et de laisser faire… non, non, non. Mais de se tenir debout derrière le traineau et de mener sa barque… !?? La femme expliqua que Jacques allait passer en premier parce que le premier tour est toujours difficile à cause des chiens qui sont très excités et en pleine forme…va Jacques, va… Le second tour sera donc pour moi. Les chiens seraient un peu moins nerveux…. Je tentais une échappatoire en demandant s’il était possible de partir tous ensemble. Non, bien sûr, les chiens se courseraient et ce serait la catastrophe. Ok.

Dans les deux cas, c’est le guide qui s’assoit dans « la barque » et vous qui devait tenir debout, les pieds sur les rails, les mains sur le haut du traineau et on se penche « on the left » quand il faut, « on the right » pour l’autre virage.

C’est parti ! Jacques fût propulsé sur le chemin comme Bip Bip et le Coyote, c’est-à-dire plus vite qu’il ne faut de temps pour le dire… je n’ai pas pu le prendre en photo… Les chiens qui restaient se sont mit à hurler à la lune à l’unisson comme pour accompagner le départ de leur congénères. Puis, soudain, plus rien, le calme total, chacun enroulé sur le toit de sa niche ou bien à l’intérieur. Jacques, qui avait craint de nouveau l’attrape nigaud, est revenu le sourire en banane et la Chapka givrée, bluffé !

 A mon tour ! Je pose mes pieds dans les stries en priant pour ne pas ripper pendant la ballade. Je serre mes mains autour de la barre en métal. Le guide s’assoit dans la barque. On lâche les chiens, c’est parti ! J’en compte huit qui galopent comme des chevaux. J’ai l’impression d’être une plume. Le traineau chasse dans les virages et je trouve ça super génial. Je prends mes appuis et je file comme le vent. Le guide me demande souvent si tout va bien et je dis « ouaou !, super cool !, yes yes !» Des larmes de joie se figent sur mes joues.

Puis, je commence à sentir le bout de mes pieds se geler… Alors mes pensées se tournent vers Nicolas Vanier dont cela est toute sa vie. Durant des semaines, des mois entiers il sillonne la glace, avec ses chiens, par des températures extrêmes…

Nous traversons la Lisière de la colline à travers les arbres qui se moquent du froid. On n’entend rien d’autre que le cliquetis des mousquetons des harnais des chiens et le glissement du traineau sur la blanche prairie. Je suis aux anges. C’est vraiment fabuleux. Je voudrai que ça ne s’arrête pas mais comme j’aimerai aussi ne pas avoir si froid…  J’aperçois Jacques avec la caméra et les enfants à côté. Je suis arrivée. Déjà.

Je laisse ma place aux enfants qui s’assoient dans la barque. Le guide conduira le traineau. Ils sont ravis. Arthur s’est pris de fascinations pour ces chiens qu’il a pris en photos sous toutes les coutures. Ils partirent pendant dix minutes aussi.

Leur retour fût également signalé par les chiens restés sur place qui se mettent à gémir et à tourner en rond à l’approche du traineau qui demeure invisible. Les enfants ont les joues rouge vif et les yeux pétillants de bonheur.

C’était mon No man’s Land, un temps hors du temps, un moment unique. Quelque chose de vraiment magique.

On s’en souviendra longtemps. Toujours.

Le taxi sera là dans dix minutes. Arthur et Charlotte en profitent pour aller échanger quelques caresses avec les chiens, sous l’œil vigilent du maitre.

Je me suis réfugiée dans le hall de la cabane, essayant de réchauffer mes extrémités. Et c’est là que je suis tombée sur lui. Mais oui, c’est bien lui. Nicolas Vanier est passé par ici (après je vous laisse tranquille c’est promis)! Il y a cette phrase écrite sur l’affiche qui concerne la traversée qu’il a réalisée en 2006 et 2007, dédicacée aux propriétaires de ces lieux. Le morceau de papier est agrafé sur le mur en bois. Je n’en reviens pas.

Finalement j’étais bien sur ses traces, hihihi… Et cela me rend heureuse, tout simplement !

Après une petite pause à notre « Bakerie-table » préféré ; tout proche de notre hébergement, un endroit simple et convivial où nous pouvons prendre un capuccino, une soupe traditionnelle, du poisson comme du poulet, avec du riz et des frites maison, ou bien quelques bonnes viennoiseries du coin, à souhait, et pour chaque occasion de la journée. La serveuse est aimable et c’est très agréable ; nous voilà repartis vers le sommet de la montagne, offrant un point de vue magnifique sur le lac. Le taxi nous laissa au pied du télésiège qui nous déposerait au plus haut de cette mini station qui ne semblait compter qu’une seule piste et bien peu de skieur.

A l’arrivé c’est un poème. Sur la gauche un petit sentier s’enfonce dans les bois sous une pluie de paillettes argentées déposant sur le sol d’énormes flocons tels des copaux de givres. On se croirait dans un conte de fée. Au dessus de nos têtes le ciel est dégagé et tout se joue sur un fond magnifiquement bleu. Les diamants tombent des arbres, des sapins géants, des mélèzes je crois.

Entre deux virages un chemin se faufile discrètement un peu plus en hauteur. C’est celui qu’il faut suivre pour atteindre le point de vue sur le lac. Effectivement, observé d’ici, le soleil couchant doit offrir un autre spectacle. C’est encore trop tôt pour cela mais nous découvrons ce qui nous avait été raconté sur le début du lac avec ses eaux liquides et fumantes se démarquant de façon nette avec la glace blanche qui s’étire à perte de vue sur tout le reste de sa surface.

Nous restons là un bon moment, admiratifs, dans le tourbillon léger des paillettes qui ne cessent de voler, avant de retrouver le sentier qui redescend doucement vers les télésièges, notre point de départ.

Là que le taxi doit venir nous reprendre.

Quelle ballade agréable ce fût!

Dire que nous avons vu le Lac Baïkal serait une erreur.

Ce que je pourrai envisager pour le découvrir vraiment, serait d’en faire le tour. Il faudrait une période un peu moins froide pour pouvoir en apprécier les couleurs et les nuances (et aussi parce que je ne suis pas dans la capacité d’appréhender le grand froid dans ces conditions, sur le long terme), mais pas trop non plus afin d’éviter les affluences touristiques et pauser la tente ça et là entre deux villages. Et bien sûr le faire à pied ou peut-être à vélo, sac aux dos, ou bien en barque, et rester dans les bonnes mesures. Traverser quelques semaines sur ses contours au bout du Transsibérien, avant de chevaucher les steppes Mongoles ou bien de reprendre les rails jusqu’au port de Vladivostok.

La maison de notre hôte est très bien aménagée. Elle est tout en bois à l’intérieur. C’est un grand chalet. Il y a quelques chambres au réez de chaussée et quatre à l’étage avec des sanitaires communs à chaque palier. Nous sommes à l’étage et il n’y a personne à part nous. Les touristes sont rares en cette période de l’année. Nous sommes quatre fous.

Les petits déjeunés sont servis en bas dans une salle prévue à cet effet. Il y a deux grandes tables et une petite cuisine séparée où Rita fait des merveilles.

Au menu dès le matin c’est le festin : crêpes, pain, viennoiseries, beurre, confiture, sucre, lait, thé, café, … tout pour nous plaire.

Les lits sont très confortables et l’ensemble est bien chauffé. On trouve des radiateurs électriques dans chaque chambre, en plus du poêle à bois installé à l’étage.

Et ici comme partout depuis que nous avons mis les pieds en Russie, le papier toilette ne se jette pas dans les toilettes, mais dans une poubelle à côté. Bizarre hein ? De toute façon le papier est si rigide qu’on pourrait s’en servir de papier à lettre, il boucherait tout les conduits, déjà plutôt plats, en un rien de temps.

A ce propos (je sens que vous allez adorer…), je me suis demandée où tout ça pouvait-il bien aller…je veux dire, à terme ? Probablement dans le lac me direz-vous, ainsi que je le suppose moi-même ? Et bien je n’ai jamais osé le demander…à part à Jacques qui à la même réponse que moi.

Avouez que c’est quand même inquiétant si l’on considère le fait que ce Lac contient vingt pour cent des ressources en eau potable de la planète, d’une part, et que l’homme s’approprient tranquillement (mais sûrement) les abords du Lac, et donc le pollue (ainsi l’histoire se répète …). Tant qu’il s’agit d’une minorité et que le lac peut naturellement filtrer, absorber, tout peut aller…

 J’ajouterai quand même qu’environ deux tiers des rives du Lac Baïkal font partie de parcs ou de réserves et qu’aucune usine ne peut s’y installer, désormais. En 1960, la première et unique usine (cellulose) fut construite malgré les protestations des premiers mouvements écologistes du pays, sous surveillance depuis.

J’aimerai vous dire aussi que le Lac Baïkal abrite un faune et une flore unique, dont le Nerpa, le seul phoque d’eau douce au monde (que nous n’avons pas vu). Et qu’au petit déjeuné, Rita nous a fièrement servi dans une grande carafe, de l’eau du lac. On peut la boire ainsi, tout simplement.

Mais pour combien de temps ?

Pour plus d’info sur le Lac Baïkal, cliquer ici.

Si l’envie vous prend de vouloir visiter le Lac Baïkal vous aussi, préférez les gîtes ou les chambres chez l’habitant, c’est très confortable et ça limite les dégâts. Ce sera toujours mieux qu’un hôtel qui en appellera un autre, puis un autre, avec encore plus de motoneiges, plus d’aéroglisseurs, des tas de plus qui finiraient par tout défigurer pour de bon.

Chez Rita nous avons rencontré Jenny, Morgane et Michaël.

Nous les avons vus la première fois lors de notre deuxième petit déjeuné. Nous étions contents parce que, comme nous, ils le prenaient assez tard, vers dix heures trente, alors que le soleil était déjà bien en place.

Tous les trois revenaient enchantés de Beijing. Jenny et Michaël sont Canadiens et Morgane vient d’Australie. Ils font le voyage en sens inverse du notre.

C’est par eux que nous avons appris la nouvelle au sujet de l’attentat à l’aéroport international de Moscou. Que dire… ?

J’espère que vous ne connaissiez personne qui s’y trouvait.

De récits en aventures, tous les trois s’accordaient pour dire que Beijing est une ville très intéressante et qu’ils y ont passé de superbes moments. Ils nous ont donc laissé quelques écritures et des croquis pour des bons plans là bas et nous avons échangé nos informations.

Ils ont également testé les yourtes en Mongolie et cela reste une bonne expérience. Je regrettais déjà que nous n’ayons pas prévu cela…

Notre dernier jour,  c’est sur le lac que nous l’avons passé, en parti.

L’écouter vivre encore une fois sous nos pieds, avec l’espoir secret d’y revenir, en d’autres temps. Qui sait ?

Le taxi pour la gare passe nous prendre à dix-neuf heures. Le même gars sympa qu’à l’allée, Eugène, de son prénom.

Notre train est à 21h15 et nous avons une heure de route jusque là durant laquelle Eugène nous raconte un peu les histoires du coin, du vécu.

L’histoire de ces hivers si longs qui font que lui et quelques potes se retrouvent parfois sur la glace autour d’un trou qu’ils ont fait eux-mêmes pour y jeter quelques lignes, pêchant le poisson sans vergogne, mais plus pour passer du bon temps ensemble et boire de la vodka.

Quelques fois, c’est un bien mauvais prétexte car ceux qui abusent de la vodka finissent parfois au fond du trou avec les poissons qu’ils n’attraperont jamais.

Si quelqu’un est avec vous et que vous avez la chance d’être repêché, vous n’avez que dix minutes pour vous débarrasser de vos vêtements trempés et de vous enrouler dans d’autres qui soient bien secs, avant que votre sang ne se glace et que l’on vous retrouve raide comme un morceau de bois. Dixit Eugène, qui a déjà vu une voiture et ses occupants passer à travers la glace et disparaitre dans les abysses du lac. C’était à la fin d’un hiver, la glace avait légèrement fondue dans la journée et une couche fine de glace avait repris sa place dans la soirée, laissant croire à un passage encore solide à l’œil.

-Si seulement quelqu’un était remonté à la surface, j’aurai pu l’aider…mais je n’ai vu personne…

La nature a ses pièges, elle aussi.

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4 Commentaires to “Sur le Lac Baïkal”

  1. Jissé dit :

    Passionnant, comme tjours. Un peu déçu tout de même de ne t’avoir point vu faire bronzette, avec un soleil pareil. Je crois que vous aurez fait le plein de froid pour l’année 2011, non ? Si tu prends ça comme de la crème anti-âge, tu n’auras pas pris … une ride cette année !!
    Apparemment, au lu de vos commentaires, vous ne suivez pas l’actualité. Eh bien, vous aurez de sacrées surprises dès que vous pourrez lire ou écouter les news. Nous assistons actuellement à des bouleversements politiques majeurs.
    A vous relire bientôt. Biz à tous.

  2. mjh dit :

    coucou a vs 4 trop genial la ballade en traineau c est trop beau beaucoup d emotion dans votre commentaire bon sejour a bientot bise a vs 4

  3. Caro dit :

    La ballade en traineau c’est comme si j’y étais, merci de nous avoir fait partager ce moment magique qui semble t’avoir boulversé.
    J’ai bien eu peur de lire que la glace avait craqué sous vos pieds, dis donc tu nous tiens en haleine !
    Biz les amis, allez maintenant on veut du chaud !

  4. fanfan dit :

    Super le commentaire sur la balade en traîneau. A orcières c’était prévu mais trop de vent et on ne laissait pas monter les piétons pour rejoindre les chiens.J’étais très deçue pour les filles et j’en ai eu les larmes aux yeux car c’était prévu depuis 2 ans déjà;Le musher m’a conseillé de le contacter au mois de novembre pour avoir une chance de faire la promenade!!!C’est sur qu’au lac Baikal il ne doit pas y avoir foule!!!J’imagine bien Sabine ton angoisse du départ!!!!et je pense que j’aurais éclaté de rire au retour de Jacques!!!Quelle angoisse d’entendre la glace craquer mais quelle aventure!Bonjour l’adrénaline!

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