TE WAKA

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NOUVELLE ZELANDE  

 ILE DU SUD

AOTEAROA

Le Pays du long nuage blanc

 

TE WAKA (le canoë), l’île du sud.

L’île de Jade

 Aéroport de Sydney,

03 avril 2011

Nos montres sonnent en décalé. Il est quarte heures du matin.

Nous nous habillons, fermons les sacs faits la veille. Tout est rentré, ouf !

Contrairement à Charlotte, Arthur se lève sans mal mais tous les deux boudent les petits pains de mie au chocolat…

Allez, on ne traine pas. Tant pis pour le petit déjeuné. Nous mangerons dans l’avion.

Nous sommes dans le hall de l’hôtel à quatre heures cinquante, nos bagages dans un grand coin. Nous attendons.

Nous attendons. Une autre personne attend aussi.

Il est cinq heures. Toujours pas de navette. C’est étonnant.

J’ai le temps. Je fais la surprise de téléphoner à ma mère. Il nous reste du forfait sur le téléphone de Jacques.

L’homme de l’accueil s’avance vers nous et nous dit qu’il est trop tôt.

L’Australie est passée à l’heure d’hiver, pour une partie en tout cas, pendant la nuit… Je viens de raccrocher en disant que la navette allait arriver… je me décompose.

Nous voilà donc reparti avec nos bagages en direction de notre chambre et j’entends Jacques s’exclamer : ah c’était ça le papier sur le lit !

Quel papier ?…

Il y avait un papier sur le lit de la chambre hier quand nous sommes entrés mais il n’a pas eu l’idée de le lire… pensant que c’était une note de service quelconque comme… ne pas fumer dans les chambres.

Nous réglons nos montres de nouveau… ce serait bête de raté l’avion parce qu’on s’est levé trop tôt !

Reprenons.

Il est cinq heures.

La navette est là.

Nous montons.

Tout se passa bien.

L’avion décollera à sept heures quinze comme prévu.

Nous arrivons à Christchurch à midi, trois heures de vol et deux heures de décalage plus tard.

Comme prévu.

CHRISTCHURCH ,

03 avril, midi.

six semaines...

...après...

...le tremblement.

                                              

Une navette de la compagnie de location de notre futur camper nous récupère à la sortie de l’aéroport.

Il pleut.

Les formalités pour récupérer notre nouvelle maison roulante sont assez brèves.

Nous nous dirigeons vers le premier camping que nous trouvons près de la mer.

Le grand près vert est vide. Il n’y a que nous et un mini bus aménagé.

Il pleuvra deux jours durant. Arthur travaillera beaucoup, et Charlotte aussi.

En partant nous essayons d’aller dans le centre ville.

Mais suite au tremblement de terre du mois de février  (sept sur l’échelle de Richter), les bâtiments les plus anciens ne semblent pas avoir résistés. Le centre est inaccessible. L’armée est postée devant chaque entrée possible.

Quelques traces sont encore visibles, comme les trottoirs transformés en escalier, une voiture est défoncée par les briques d’une maison qui s’est effondrée, il y a des fleurs devant certaines boutiques écroulées…

De même, les accès à la mer sont condamnés. Les canalisations ont cédées. Il n’y a plus d’eau potable. Les rues sont en travaux. Les visages sont marqués.

Nous avons presque honte de traverser cet endroit avec nos airs de vacanciers, confirmés par le camping car.

Nous sommes à 2 200 kilomètres de l’Australie, à 19 000 kilomètres de la France. Nous n’irons jamais aussi loin.

La Pays du Long Nuage Blanc, ainsi baptisé par les Maoris, le premier peuple de Polynésiens à découvrir ces terres il y a environ 700 ans avant l’explorateur Abel Tasman, abrite des contrastes saisissants où la nature règne.

Nous sommes passés entre les montagnes aux sommets enneigées, nous avons croisés des millions de moutons se nourrissants sur les immenses plateaux verdoyants, dormis sur les rives d’innombrables lacs où l’automne aima se contempler, sillonnés le creux des fiords aux parfums de Baie d’Along, approchés les glaciers sous la pluie.

Ici, malgré une cohabitation difficile et tourmentée pendant le XIXe siècle, le « Pakeha » (le différent ou le Blanc d’origine européenne) et les Maoris ont su développer une culture qui leur est propre dans les années 1950, la culture « kiwiana » et vivent en harmonie dans le respect des différences.

Arrivés à Christchurch, nous avons choisi de visiter l’île du sud en la traversant par le centre, profitant de la splendeur des lacs multiples, avant de s’enfoncer vers les fiords sur une voix sans issue, puis de remonter vers les lacs de nouveau, se trouvant sur la route qui rejoint la côte Est, offrant la rare opportunité d’approcher les glaciers à si basse altitude.

Et, enfin, remonter vers le nord, découvrir la magie que renferme la baie Abel Tasman, ses forêts de fougères arborescentes, ses plages isolées, ses chemins de randonnées dignes d’une ballade à la façon du petit poucet.

Pour finir, direction Picton et les fiords de la reine Charlotte, Queen Charlotte Sound, où il est bien tentant de s’y voir écouler des jours heureux, une petite maison calée sur les rives de la marée, le petit ponton de bois face à la porte d’entrée, une bicoque à moteur sans prétention pour la pêche et les ballades avec les enfants, les petits enfants, les amis…

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Une maison qui roule

 

Notre camper-van est plus petit que celui que nous avions en Australie, et, étonnement plus confortable. Nous l’adorons, même si nous devons faire et défaire notre lit chaque soir et matin. Le seul inconvénient est que les enfants ne peuvent plus nous faire la surprise de préparer le petit déjeuné sur la table, à leur grand regret. A charge de revanche, en France, vous êtes témoins !

Nous n’avons de cesse de transformer notre vieux fourgon de Meyreuil à l’image de celui-ci, pour en conclure que nous ferions mieux de le remplacer par un autre, un peu plus long, un poil plus large, que nous pourrions façonner plus simplement à notre idée. En attendant, j’imagine que j’emprunte celui de Gégé, le temps d’un week-end ensoleillé (merci dady !), le temps de rassembler quelques sous.

Malgré des températures plutôt douces, il pleut deux jours sur quatre, ce qui laisse peu de place aussi pour les repas en extérieur, mais ne nous a pas empêcher de faire des soirées entières collés au feu de bois, et de déguster quelques bonnes grillades sous les premières étoiles.

En parlant d’étoiles, jamais je n’ai vu ciel pareil de nuit ! Je ne connais pas grand-chose sur ces petits bouts de lumières qui nous parviennent de l’infini, mais il me semble quand même que mon ciel à moi, chez moi, n’a rien à voir avec celui-ci. C’est sur, les lumières dans ma rue et tout autour me polluent largement désormais la vue sur cet éternel. Ce qui me vaut souvent de m’extasier sur la beauté des cieux des nuits en montagne. Est-ce parce que nous sommes plus près des étoiles ou bien parce qu’il y a moins de lumière sur les pavés ?

Sans doute un peu des deux. Le tourisme forçant peut-être à un peu plus de respect pour l’environnement, permettant d’offrir un carde exceptionnel, rendu tel par la rareté des sites trop aménagés, prétextant le confort, tant et plus. Enlever quelques lampadaires et les étoiles vous seront rendues, ainsi que le cadre au naturel.

Je découvre ici d’autres voix lactées…

Mais revenons à nos moutons…il y en a des millions en Nouvelle Zélande. Ils sont magnifiques. On utilise leur laine pour la fabrication de vêtements chauds, bien sûr, et la viande est excellente.

Je disais donc que dans notre camper il y a deux chambres, une cuisine, une salle de bain avec un w-c et une petite salle à manger avec d’immenses baies vitrées, équipées de moustiquaires. Le tout monté sur quatre roues classiques mais qui ne boudent pas l’herbe des champs.

Le lit des enfants est fixe, sur le toit, au dessus de la cabine conducteur.

Le plus, à l’avant, est que nous pouvons y être assis à trois.

Ensuite vous êtes dans la cuisine, face à la petite porte s’ouvrant sur la douche (très rarement utilisée) et les toilettes qui ne connaissent que le postérieur de Charlotte ; elle peut s’y assoir sans crainte, contrairement aux w-c publics des campings, mais la plupart du temps tout le monde va dehors…

Dans la cuisinette il y a un frigo, un mini four-grill, un micro onde (delui là nous sert de sèche serviettes car nous avons placé le radiateur électrique en dessous. Les serviettes de bain sont suspendues par la porte battante), quatre feux à gaz. Le camper est équipé d’un petit chauffage électrique (donc), d’un chauffage à gaz (super pratique quand on dort sans structure…on adore ce petit plus idéal pour les soirées fraiches). Avec le gaz, nous pouvons également chauffer l’eau pour la douche … génial non ?

Au pays du long nuage blanc, la façon de camper est multiple.

Il y a les campings traditionnels bien sur, ceux qui sont partout sauf dans les parcs naturels et puis les autres, c’est-à-dire ceux que l’on trouve dans les parcs nationaux. Ces derniers sont classés en trois catégories, par couleur. Ce sont les campsites (sites pour le campement) du D.O.C (Département Of Conservations). Aucun office du tourisme ne délivre le petit livret magique où se situent ces campsites sur la carte. C’est à l’office du D.O.C que se trouve la brochure. Pour trouver cet office, nous avons demandé à l’office du tourisme du lieu concerné…bref, vous l’aurez compris, il faut être motivé…, les campsites sont bien moins chers que les campings (cela n’intéresse pas les offices de tourisme).

La première catégorie s’identifie par un carré vert, « serviced campsite ». Elle est la formule la plus proche des campings, avec douches (payantes), w-c et possède même des places avec le courant.

Le « standard campsite » est un intermédiaire. Il offre les toilettes et de l’eau (souvent potable) et parfois la douche (froide). Il n’est pas rare d’y trouver des barbecues à bois. Il est marqué par un rond bleu sur la carte.

Et puis le « basic campsite », un point marron qui porte bien son nom. Un endroit bien agréable où se poser pour la nuit, totalement gratuit.

Chaque fois que nous avons testé les deux premiers, nous nous sommes retrouvés dans des endroits fabuleux. Le dernier en date était celui dans le parc de Abel Tasman. Au nord ouest de l’île. Toilette, douche froide et eau potable dans un espace immense et vert pour nous tout seul, face à la plage de sable dorée. D’autres campeurs étaient là. C’était si grand. On les entendait seulement.

Nous y sommes restés deux nuits. Et une journée entière consacrée à une belle randonnée dans la forêt débouchant sur une autre plage de sable doré. Une chance que le soleil nous accompagnait car nous nous sommes baignés, après avoir pique niqué. Nous avons ramassé quelques bois flottés sur le chemin du retour, ainsi que quelques moules accrochées sur les rochers découverts par la marée. En rentrant nous avons trouvé trois buchettes déposé prés de notre camp par le gardien. Il y avait aussi un tas de bois un peu plus loin, à la disposition de chacun. Nous n’en avons pas eu besoin. Le ramassage du petit bois se fait naturellement sur la plage et les enfants adorent ça. Nous nous sommes dessalés sous l’eau froide en rentrant, sauf les enfants qui ont bénéficié du mini chauffe-eau du camper. Puis tout le monde s’est réchauffé près du feu devant une grillade de viande rouge. Nous avons passé la soirée dehors malgré la fraicheur. On était bien.

Le « basic campsite » est en général perdu dans le bush, pas trop loin de la route principale, quoi que, il y en a qui le sont, si bien qu’on se demande si on ne s’est pas trompé de chemin avant de tomber dessus.

Mieux vaut ne pas arriver après la nuit tombée car ils sont pris d’assaut.

Nous n’y restons qu’une nuit. C’est la pause entre deux destinations éloignées l’une de l’autre. Ces endroits ne sont pas très intéressants pour la journée. Mais ils ont l’avantage d’être gratuits et d’offrir des nuits paisibles.

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Les Lacs

Lac Hawea

 

L’île du sud nous a beaucoup charmée par ses nombreux lacs dont les eaux sont turquoises et prennent des allures de miroir au levé du soleil.

Si vous passez un jour par ici, je vous conseille le Lac Tekapo avec son petit camping surplombant le lac, faire l’agréable ascension au Mont John qui le domine et prendre un bain chaud (non thermal mais ça fait du bien quand même) avec vue sur les montagnes en revenant.

Tracez la route jusqu’au bout du lac Wakatipu, déjeuez à Jack’s Point (vu sur le lac) avant de partir pour les Milfords Souds (les fiords).

Oubliez le temps sur les rives d’automne du lac Wanaka, traversez les champs de moutons pour un pique-nique au bord du lac Hawea.

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Milford Sound

Fiord Milford

La route est longue, belle et sinueuse qui conduit jusqu’aux fiords de Milford.

Les montagnes abruptes plongent dans une eau d’argent et de jade. Les sommets sont dans la brume. Nous sillonnons les fiords. Je m’attends à voir Golum surgir sur un pan de falaise. Entre deux cascades il me semble confondre la Baie d’Along dans ses îlots fumants. 

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Les Glaciers

Glacier Franz Joseph

Nous n’en avions encore jamais vu.

La région des glaciers est considérée comme l’une des plus belles au monde.

Elle est classée au patrimoine mondial par l’Unesco.

De tous les glaciers de ce type, Franz Joseph glacier et Fox glacier sont ceux dont les terminaux (bas du glacier) sont les plus bas au monde. Ils ont la particularité en effet de se situé pratiquement au même niveau que la mer.

Nous avons suivi les chemins qui conduisent tout près de ces géants, sous la grisaille et la pluie fine, ainsi qu’il est courant parait-il dans cette région. Ce qui ne gâche rien, en somme. Nous avons quand même acheté deux cartes postales des glaciers sous le soleil, histoire de faire la différence. Malgré tout nous ne pouvons pas regretter nos ballades.

C’est dans le village de Franz Joseph glacier que nous avons fêté le sixième envoi des évaluations d’Arthur, dans un restaurant dont je garde un excellent souvenir.

Le ragoût d’agneau y est absolument divin. C’est copieux, pas cher et vraiment gouteux.  Aller je vous donne l’adresse : Landing Café. Elle vaut le coup !

Nous avons terminé la journée dans un bain chaud (non thermal encore) avant de se poser dix kilomètres plus loin dans un campsite bleu (car il n’y avait pas de marron) pour la nuit.

C’est à Maruia Springs que nous avons fait notre premier bain thermal, juste après s’être essayés à la recherche de l’or dans la rivière, à Ross. Quelques paillettes en suspend dans un flacon après quelques heures de drainage à mains nues fut notre butin. Nous serons donc forcés de rentrer au bercail comme prévu.

Dans les bains nous avons rencontrés deux français, Jean-Christophe (archéologue) et Valérie (journaliste TV). Jean-Christophe possède une maison dans le coin qui est devenue la maison familiale pour les vacances. Le reste du temps, quand il n’y est pas, elle est louée. Cela vous donne des idées ?

Nous avons discuté jusqu’à ce que nos mains et nos pieds soient complètement fripés, jusqu’à la nuit bien tombée, la fermeture des bains.

Très bien ces bains, soit dit en passant, tenus par des asiatiques. C’est authentique, peu fréquenté, au milieu des montagnes et c’est encore mieux quand  la bruine s’en mêle. Il y a aussi un restaurant. C’est une bonne adresse. Vous ne pourrez pas vous tromper, il n’y en a qu’une à Maruia Springs.

Voilà, j’espère que vous aurez apprécié cette visite dans l’île du sud en vingt jours.

Nous nous approchons à présent de la ville de Picton (nord est) d’où nous prendrons le bateau pour Wellington et l’île du nord.

Je vous raconterez comment nous l’avons visité, en dix jours.

Ce sera bien court encore. Je pense que nous allons nous concentrer sur les bains thermaux et les volcans. Reste à composer avec la météo pour les randonnées.

Nous verrons bien.

D’ici là soyez heureux !

  KA KITE ANO (au revoir).

Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un lien depuis votre site.

12 Commentaires to “TE WAKA”

  1. fanfan dit :

    A Meyreuil,il y a des piscines toutes + belles les unes que les autres;et à quelques kms, c’est la mer.Certains courageux se baignent déjà.Nous avons la possibilité de faire des escalades,par exemple à la Sainte Victoire,montagne qui a été peinte d’ailleurs par de célèbres peintres!Plus au nord,dans les Alpes,nous trouvons des lacs de montagnes……..
    Mais que la Newzld est belle!!!!!Profitez bien de ces décors somptueux et bravo pour ces très belles images;
    De gros bisous

  2. JOSIANE LLONGARIO dit :

    Coucou la famille Michelier,

    Je viens régulièrement visiter votre site, vous faites un superbe voyage.
    Félicitations pour les films, photos, et commentaires BRAVO

    Comme je l’avez promis à Jacques, je vous donne mes impressions sur les chutes d’Iguaçu côté Argentin. A voir absolument, de puissants bateaux à moteurs permettent de s’approcher au + près. Les pilotes font des détours sous l’écume de l’eau, sensations assurées, vue impressionnante et spectaculaire en termes de beauté. A METTRE SUR VOTRE PROGRAMME IMERATIVEMENT.

    Bisous à vous 4
    Josiane

  3. JC dit :

    Remarquable ! Dommage que vous soyez pris par votre timing. A vous lire, je présume que vous eussiez parfois aimé coucher le sablier pour figer l’univers. En plus de leurs captations sensorielles personnelles, vos enfants ressentent forcément l’intensité de vos émois, et cela aussi leur assurera une sérénité et relativisera toutes les difficultés qu’ils ne manqueront pas de rencontrer. Ne serait-ce qu’à ce titre, votre périple tiendra une place majeure dans la formation de leur personnalité. Je pense qu’il est inutile de vous conseiller de déguster chaque nouvel instant.
    Pour ma part, je vais essayer de refaire en N-Z ce que j’ai eu la chance de vivre à la Réunion. Merci pour les adresses.

  4. cécile dit :

    Enfin Enfin ! des photos de la famille dans leur maison d’escargot ! Pleins de photos ! Et un descriptif précis. C’est bien vrai qu’il a l’air formidable ce camping car. J’ai bien repéré les 3 baies vitrées qui entourent la table à manger.
    Pour le reste….Si vous savez que je suis fana du seigneur des anneaux et de narnia, et bien vous comprendrez ce que je pense de la visite de l’ile !!
    Big Bisous.

  5. cécile dit :

    Une petite question, au fait : vous êtes maintenant en décallage de combien d’heures avec nous ? Bisous.

    • sab dit :

      En NZ, il y a actuellement dix heures en plus qu’en France (le début de ta journée est la fin de la nôtre).
      Au Chili, il y aura six heures de moins qu’en France (à midi chez toi il sera 06h du matin pour nous).
      Pour faire simple (hi hi hi) et en connaitre la raison, nous décollerons le mardi 03 mai de NZ à 16h40 et nous arriverons au Chili onze heures de vol plus tard, le même mardi 03 mai à Midi! Logique non?… c’est un avion qui remonte le temps…c’est celui qu’il nous faut!
      Gros bisous.
      Un de plus pour Lily.

  6. Olive dit :

    Kia ora les hobbits joufflus !
    kei te pehea koutou ?
    Ka pai pour ces souvenirs !
    Bises

    • sab dit :

      Avons vu les hakas (trops mignons!!! hi hi), avons mangé le Hangi (trop bon!) et Zorb alors…on l’a pas fait mais les bains chauds,…à gogo!
      KE KITE ANO
      BISES

  7. Christine dit :

    Bravo pour ces photos superbes !
    Moi qui revient d’un voyage modeste en Sicile…
    Quelles belles images, de quoi me donner encore plus envie de visiter la Nouvelle Zélande ! Gardez-moi aussi les bonnes adresses, merci !
    Bonne continuation vers l’Amérique Latine.
    A Meyreuil tout va bien. Chipie et Tigrou se portent bien aussi.
    Bonne continuation.
    Inutile de vous dire « profitez-en bien », c’est flagrant vous vivez ces moments intenses à 100 % cela se voit !
    A bientôt pour de nouvelles aventures,
    Christine

    • Jac dit :

      Coucou Christine, ravis de voir que vous vous êtes bie remise de vos tracas de santé. Les voyages ont pris le dessus et c’est tant mieux! Plein des bises à vous et à tous vos chats, ainsi qu’à Clément.

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